La décision d'installer un ascenseur dans une copropriété doit faire l'objet d'une étude sérieuse. De plus, ce projet devra être validé en Assemblée Générale et nécessite, de ce fait, un dossier bien construit afin de répondre au mieux aux questions de chacun.
Le vote s'effectuera selon les principes bien établis de la loi du 10 Juillet 1965.
Chaque copropriétaire aura pris connaissance du coût d'installation et de sa quote-part, au moment de son vote (art.30 de la loi du 10/07/65).
De même, il est important de savoir qu'un ascenseur doit faire l'objet d'un contrat d'entretien au titre de l'arrêté du 11 Mars 1977.
Le prestataire chargé de la maintenance s'engage à vous conseiller.
Le coût des contrats de maintenance est également réparti entre les copropriétaires selon des tantièmes de charges d'ascenseurs. Ces derniers n'étant pas régis par des textes légaux précis, l'utilité de l'appareil sert alors de référence pour le calcul de chaque lot.
Tous les copropriétaires peuvent retirer un avantage fiscal à l'installation.
De plus, les valeurs immobilières et locatives augmentent avec le nombre d'étages. Les copropriétaires louant leurs biens peuvent récupérer une partie des charges relatives à l'entretien de l'appareil selon le type de contrat d'entretien choisi.
De nombreuses règles régissent la vie d'un ascenseur, notamment en matière de sécurité. La modernisation est à envisager au fil du temps afin d'améliorer le confort, la performance, voire la sécurité.
Il doit posséder des compétences confirmées en terme de fiscalité, gestion, et réglementation ainsi que des connaissances juridiques. Son activité est régie par la loi du 02 Janvier 1970.
Les maîtres d'œuvres vous assistent à la réalisation de votre projet. Ils ont un rôle d'audit et de suivi de chantiers.
Pour votre information, un glossaire ainsi q'un schéma de fonctionnement sont mis à votre disposition.
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