Et si l’ascenseur était un art ?

10 janvier 2018

Et si l’ascenseur était un art ?

Premier livre d’une toute nouvelle collection, “L’ascenseur parisien, entre tradition et innovation” replace l’humain au cœur de l’aventure industrielle. En l’occurrence, les hommes et les femmes de l’entreprise Drieux-Combaluzier soucieux de préserver la connaissance, la technique et l’excellence de leur patrimoine.

L’histoire des ascenseurs est un patrimoine méconnu. Selon l’architecte romain Vitruve (1er s. av. J-C.) la découverte du treuil serait due à Archimède en 236 av. J-C. Plus proche de nous, les archéologues ont retrouvé dans l’enceinte du Colisée (Rome) de nombreuses gaines verticales correspondant à l’installation de monte-charges à contrepoids. Jusqu’à la Renaissance, les techniques de construction multiplient la mécanique de levage. Ce sont des cabestans, des systèmes hydrauliques et autres grues pivotantes qui permettaient les élévations.À partir du XVIIe s, La « chaise volante » fait son apparition au château de Versailles, puis, vers le début du XIXe, le transport s’adapte à l’architecture moderne. C’est aux alentours de 1853 que nait véritablement l’ascenseur.

Cinq ascenseurs hydrauliques installés sur la Tour Eiffel

En 1867, lors de l’Exposition Universelle de Paris, deux élévateurs hydrauliques sont installés sur les chantiers. Ils sont baptisés « ascenseur », du latin ascensum. Mais l’évènement marquant est incontestablement la seconde Exposition Universelle de 1889 où cinq ascenseurs hydrauliques sont installés sur la Tour Eiffel, dont deux Combaluzier à élévation verticale. Progressivement, l’ascenseur va répondre aux besoins d’une urbanisation croissante et verticale.

Un livre passionnant vient de sortir, qui retrace l’histoire de cette entreprise française. Tout y est. L’homme, l’ascenseur, les mécanismes, l’histoire, le savoir-faire, l’artisanat, l’industrie. Il explique comment Drieux-Combaluzier a su créer une cohérence esthétique entre les ascenseurs et les bâtiments qui les abritent. La beauté des cabines et leurs finitions sont désormais aussi importantes que le confort et la sécurité. Haussmannien, Louis XIII, Art nouveau, Art déco, 70’s…, la gageure actuelle est de construire « sur-mesure » en s’adaptant aux grands styles architecturaux. Et le génie de Drieux-Combaluzier est d’avoir fusionné « art » et « ascensoriste », comme d’autres ont un jour créé le 7e art ou le design industriel. À ce titre, Drieux-Combaluzier est une des rares sociétés labellisé EPV (Entreprise du Patrimoine Vivant). Une légende dit même qu’il y aurait au moins un ascenseur Drieux-Combaluzier dans chaque rue de Paris.

Un regard sur l’entreprise et son personnel

Ce livre est le premier de la nouvelle collection « Savoir-Faire » aux éditions HM&CO. Chaque titre présentera une société et son personnel soucieux de préserver connaissances et techniques d’excellence. Le parti-pris est de découvrir les « coulisses » d’une entreprise à travers l’approche des métiers de la main. La publication justifie ensuite une exposition de photos d’ateliers et de workshop avec les artisans concernés. L’ouvrage se termine sur une vision des ascenseurs du futur. Selon Drieux-Combaluzier, ils seront « hyper-technologiques, très sophistiqués au niveau motorisation et énergétique, mais tout cela sera caché sous un esthétisme en parfaite harmonie avec le bâtiment. »

 

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